Lors du conseil municipal du 03 avril 2017, le budget nous a été présenté.
Bien que les élements soient communiqués au tout dernier moment, lors de la séance, nous avons fait le choix de voter ce budget, en responsabilité.
En effet, un grand nombre de remarques que nous avions émis lors du vote du budget 2016 semblent avoir été entendues : les dépenses de fonctionnement sont contenues, une expertise indépendante par le Trésorier municipal, percepteur des Avenières, nous a été présentée, et les investissements de l'exercice 2017 sont réduits à la portion congrue -essentiellement la poursuite des études liées au grand projet....
Nous concevons notre rôle d'opposant comme responsable et constructif, et de la même manière que nous avons souhaité, par notre vote négatif en 2016, alerter le conseil municipal et la population sur le rythme des dépenses, rien ne justifiait un vote négatif cette année.
Il nous faut cependant rester vigilant : d'une part, parce que la trésorerie reste fragile et qu'un incident de parcours comme les non-versement de l'attribution de compensation par la nouvelle intercommunalité a rapidement fait de provoquer des cessations de paiement. Une ligne de trésorerie ("découvert autorisé " ) a ainsi été votée en début d'année .
D'autre part, les projets d'importance de réhabilitation de la Mairie, de réaménagement des espaces publics vont nécessiter des emprunts, une augmentation des dépenses d'investissement, un affaiblissement de l'épargne nette et de la capacité à investir.....
Comme nous l'avons fait jusqu'à présent, nous continuerons à nous prononcer, mus par les exigences de défense de l'intérêt général, de responsabilité et de compétence ....
vendredi 2 juin 2017
mardi 30 mai 2017
Parlement et citoyens
Voilà ci-dessous une vidéo de présentation de l'association "Parlement et citoyens" qui propose d'associer les citoyens à l'élaboration de la loi
L'association a sollicité l'ensemble des candidats aux élections législatives pour leur demander d'adhérer au dispositif
L'association a sollicité l'ensemble des candidats aux élections législatives pour leur demander d'adhérer au dispositif
lundi 2 janvier 2017
Le troisième réveillon solidaire : une réussite qui se confirme
Comme les deux années précédentes, l'année s'est terminée sous le signe de la solidarité avec le troisième réveillon solidaire qui s'est déroulé à la salle des fêtes de Ciers, sur la commune des Avenières-Veyrins-Thuellin.
Ce réveillon a été organisé en parfaite collaboration avec l'Accorderie des Lônes ( http://www.accorderie-des-lones.fr/index.php ) et chacun s'est réparti les rôles avec bonheur et efficacité .
Des accordeurs ont ainsi pu faire preuve de leur talent en chantant, jouant de la musique ou en réalisant décorations de la table .
Au final, ce sont plus de 100 personnes qui ont participé et ont donc célébré le changement d'année sous le signe de la solidarité .
Les organisateurs remercient l'ensemble des participants, mais aussi les donateurs (entreprises privées ou associations) ainsi que la mairie des Avenières-Veyrins-Thuellin et l'Office de Tourisme pour leur soutien et leur collaboration
Ce réveillon a été organisé en parfaite collaboration avec l'Accorderie des Lônes ( http://www.accorderie-des-lones.fr/index.php ) et chacun s'est réparti les rôles avec bonheur et efficacité .
Des accordeurs ont ainsi pu faire preuve de leur talent en chantant, jouant de la musique ou en réalisant décorations de la table .
Au final, ce sont plus de 100 personnes qui ont participé et ont donc célébré le changement d'année sous le signe de la solidarité .
Les organisateurs remercient l'ensemble des participants, mais aussi les donateurs (entreprises privées ou associations) ainsi que la mairie des Avenières-Veyrins-Thuellin et l'Office de Tourisme pour leur soutien et leur collaboration
| Leçon de Macarena |
mardi 8 novembre 2016
Une voix
Je souhaite vous faire partager, sans commentaires aucun, la chronique de Bernard Guetta, paru sur France Inter le 27 octobre 2016
" On ne voit plus. On ne veut plus voir les images de l’horreur quotidienne que vivent les réfugiés tentant d’atteindre les côtes européennes mais l’Onu vient de la résumer hier en un chiffre.
Trois mille huit cents personnes, homme, femmes et enfants, ont péri noyées depuis janvier dernier en Méditerranée soit déjà plus que pour toute l’année 2015. C’est du jamais vu, un record si l’on ose dire.
Nous autres, Européens, sommes tout aux difficultés qui nous assaillent, à la croissance molle, au chômage élevé et à l’inquiétude qui en résulte mais tout près de nous, au large de nos plages, d’autres hommes, nos semblables, meurent chaque jour de malheurs incomparables.
Ils meurent car des dictatures sanguinaires ou la folie meurtrière de Daesh ne leur laissent pas d’autre choix qu’une fuite éperdue. Ils meurent parce que des passeurs dont le cynisme passe l’entendement les entassent à prix d’or sur des canots que renverse le premier souffle de vent. Ils meurent, c’est le pire, parce que nous avons si peur d’eux que nous préférons encore les voir mourir en mer qu’organiser leur accueil.
Ils fuient tout ce que nous condamnons, dictatures et fanatisme religieux. Ils voient en nous un havre de paix et de droit, ce summum de civilisation dont nous nous réclamons si fièrement, mais nous avons peur d’eux, comme s’ils étaient ce qu’ils fuient et non pas des frères humains aspirant aux mêmes valeurs que celles que nous prônons et incarnons à leurs yeux.
Vous, je ne sais pas mais, moi, j’ai honte. Je suis écrasé de honte par cette situation, par ce chiffre de 3800 morts en moins de dix mois, là, devant nous, sur cette mer qui est notre mer commune et rime avec vacances, soleil et bonheur.
Nous ne pouvons pas, dira-t-on, accueillir toute la misère du monde.
C’est vrai, mais tout de même...
Nous ne pourrions pas accueillir quelques centaines de milliers de personnes, deux ou trois millions de personnes même dans un ensemble, l’Union européenne, comptant plus de cinq cents millions de citoyens ?
Nous le pourrions, évidemment, sans problème et, bientôt, pour notre plus grand bénéfice. Nous le pourrions beaucoup plus facilement que le Liban, la Turquie ou la Jordanie qui, eux, le font mais nous ne le voulons pas car de mauvais bergers crient au loup en expliquant que nous devrions défendre « les racines chrétiennes de l’Europe », comme dit M. Orban en Hongrie.
Ah oui ?
Parce que c’est défendre le christianisme qu’oublier son premier enseignement : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ».
Parce que c’est défendre le christianisme que faire la sourde oreille aux appels du pape François qui voudrait que chaque paroisse accueille une famille de réfugiés ?
Parce que c’est être fidèle au Christ que de ne pas faire une place à ceux qui meurent ?
Je ne sais pas mais je sais, en revanche, qu’il y a tout lieu d’applaudir le président du conseil italien, Matteo Renzi, d’avoir déclaré hier que son pays ne voterait pas le prochain budget de l’Union si des pays qui en profitent tant continuent d’opposer des barbelés à des hommes fuyant la mort."
" On ne voit plus. On ne veut plus voir les images de l’horreur quotidienne que vivent les réfugiés tentant d’atteindre les côtes européennes mais l’Onu vient de la résumer hier en un chiffre.
Trois mille huit cents personnes, homme, femmes et enfants, ont péri noyées depuis janvier dernier en Méditerranée soit déjà plus que pour toute l’année 2015. C’est du jamais vu, un record si l’on ose dire.
Nous autres, Européens, sommes tout aux difficultés qui nous assaillent, à la croissance molle, au chômage élevé et à l’inquiétude qui en résulte mais tout près de nous, au large de nos plages, d’autres hommes, nos semblables, meurent chaque jour de malheurs incomparables.
Ils meurent car des dictatures sanguinaires ou la folie meurtrière de Daesh ne leur laissent pas d’autre choix qu’une fuite éperdue. Ils meurent parce que des passeurs dont le cynisme passe l’entendement les entassent à prix d’or sur des canots que renverse le premier souffle de vent. Ils meurent, c’est le pire, parce que nous avons si peur d’eux que nous préférons encore les voir mourir en mer qu’organiser leur accueil.
Ils fuient tout ce que nous condamnons, dictatures et fanatisme religieux. Ils voient en nous un havre de paix et de droit, ce summum de civilisation dont nous nous réclamons si fièrement, mais nous avons peur d’eux, comme s’ils étaient ce qu’ils fuient et non pas des frères humains aspirant aux mêmes valeurs que celles que nous prônons et incarnons à leurs yeux.
Vous, je ne sais pas mais, moi, j’ai honte. Je suis écrasé de honte par cette situation, par ce chiffre de 3800 morts en moins de dix mois, là, devant nous, sur cette mer qui est notre mer commune et rime avec vacances, soleil et bonheur.
Nous ne pouvons pas, dira-t-on, accueillir toute la misère du monde.
C’est vrai, mais tout de même...
Nous ne pourrions pas accueillir quelques centaines de milliers de personnes, deux ou trois millions de personnes même dans un ensemble, l’Union européenne, comptant plus de cinq cents millions de citoyens ?
Nous le pourrions, évidemment, sans problème et, bientôt, pour notre plus grand bénéfice. Nous le pourrions beaucoup plus facilement que le Liban, la Turquie ou la Jordanie qui, eux, le font mais nous ne le voulons pas car de mauvais bergers crient au loup en expliquant que nous devrions défendre « les racines chrétiennes de l’Europe », comme dit M. Orban en Hongrie.
Ah oui ?
Parce que c’est défendre le christianisme qu’oublier son premier enseignement : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ».
Parce que c’est défendre le christianisme que faire la sourde oreille aux appels du pape François qui voudrait que chaque paroisse accueille une famille de réfugiés ?
Parce que c’est être fidèle au Christ que de ne pas faire une place à ceux qui meurent ?
Je ne sais pas mais je sais, en revanche, qu’il y a tout lieu d’applaudir le président du conseil italien, Matteo Renzi, d’avoir déclaré hier que son pays ne voterait pas le prochain budget de l’Union si des pays qui en profitent tant continuent d’opposer des barbelés à des hommes fuyant la mort."
dimanche 23 octobre 2016
Concours de cuisine Salon VTG 2016: La recette des Tisseurs!
Les <<Nippontimarrons>>
Potimarron façon nems
Cette préparation a été accompagné par un excellent vin du Domaine Boissonnet:
Le Saint-Joseph rouge EXTREM 2014 que vous retrouverez sur son site internet:
Ingrédients pour 2 assiettes:
- 1 potimarron de 1kg
- 1 gros oignon
- 2 œufs
- 150 gr d’aiguillettes de poulet
- 1 chou chinois
- Huile neutre
- Huile d’olive
- Huile de sésame
- Sauce de soja
- Nouilles de blé chinoises
- Vinaigre de cidre
- 1 citron vert
- 1 yaourt nature
- Coriandre fraiche
- Gingembre frais
- Sel, poivre, moutarde
- Feuilles de bricks
- 10 cl de lait
- 20 cl d’eau
Réalisation:
1/ Préparer une marinade avec l’huile, la sauce de soja et le gingembre râpé, y plonger les aiguillettes de poulet
2/ Couper le potimarron en morceaux, enlever les graines, et faire cuire à feu vif avec l’eau et le lait pendant 20 minutes environ. Lorsque le potimarron est cuit, égoutter et transformer en purée.
3/ Émincer finement l’oignon, et faire revenir avec un peu d’huile.
4/ Mélanger l’oignon à la purée de potimarron, et faire sécher sur le feu si besoin
5/ Laisser refroidir la préparation et ajouter 2 jaunes d’œufs, réserver.
6/ Faire cuire les aiguillettes de poulet sous le grill du four, retourner au bout de 10 minutes.
7/ Pendant ce temps, émincer le chou chinois
8/ Sortir le poulet du four quand il est cuit, réserver.
9/ Couper les feuilles de bricks en rectangle, mettre une cuillère à soupe de potimarron et une aiguillette de poulet sur la feuille de brick, rouler la feuille de brick comme un nem, et badigeonner d’huile au pinceau. Mettre au four (180 °C) jusqu’à ce que les bricks soient dorées.
10/ Préparer la sauce avec ½ yaourt nature, le jus d’un citron vert, un filet d’huile d’olive, de la coriandre fraiche ciselée.
11/ Préparer la sauce de salade avec vinaigre de cidre, huile de sésame, moutarde, sel, poivre….. mélanger avec le chou émincé
12/ Faire bouillir de l’eau, la saler et ajouter les nouilles lorsqu'elles sont cuites, égoutter et les faire sauter à la poêle avec une pointe d’huile de sésame.
Servir les nems avec la sauce séparée, la salade de chou et les nouilles.
vendredi 9 septembre 2016
Réunions publiques sur la fusion des communautés de communes
La fusion des trois communautés de communes (Balmes Dauphinoises, Isle Crémieu, Pays des Couleurs) sera effective le 01er Janvier 2017.
Cette fusion aura de nombreuses conséquences, en matière de compétences (la nouvelle communauté devrait intervenir sur de nombreux champs d'intervention - développement économique, tourisme, environnement, enfance et jeunesse, culture, urbanisme), de promotion et d'aménagement du territoire, mais aussi de démocratie locale. De nombreuses communes ne seront plus désormais représentées que par un ou deux délégués .
Afin de répondre à ces questions et à d'autres, trois réunions publiques sont organisées
* le mercredi 28 septembre à 19 h à Trep (Salle des Roches)
* le jeudi 29 septembre à 19 h à Passins (Salle des Prairies)
* le lundi 03 octobre à 19 h 00 à Crémieu (Maison du Haut Rhône Dauphinois)
N'hésitez pas à venir poser toutes vos questions à vos élus
Cette fusion aura de nombreuses conséquences, en matière de compétences (la nouvelle communauté devrait intervenir sur de nombreux champs d'intervention - développement économique, tourisme, environnement, enfance et jeunesse, culture, urbanisme), de promotion et d'aménagement du territoire, mais aussi de démocratie locale. De nombreuses communes ne seront plus désormais représentées que par un ou deux délégués .
Afin de répondre à ces questions et à d'autres, trois réunions publiques sont organisées
* le mercredi 28 septembre à 19 h à Trep (Salle des Roches)
* le jeudi 29 septembre à 19 h à Passins (Salle des Prairies)
* le lundi 03 octobre à 19 h 00 à Crémieu (Maison du Haut Rhône Dauphinois)
N'hésitez pas à venir poser toutes vos questions à vos élus
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| Le logo de la future communauté de communes |
lundi 11 juillet 2016
Etude de requalification du centre-village : les premières conclusions
Le 29 juin, a eu lieu la première réunion de restitution de l’étude de requalification du centre-village.
Le cabinet Reflexité
a ainsi présenté ses premières conclusions. Ce diagnostic rejoint en
très grande partie notre vision ainsi que le projet développé en 2014
par la liste « Notre village, Corbelin », à savoir :
- Une nécessaire augmentation de la population s’appuyant sur l’arrivée de nouveaux habitants, favorisant ainsi le renouvellement et le dynamisme du village
- Une urbanisation qui se concentre principalement au cœur du village et non plus dans les hameaux périphériques, dont le développement se trouve de facto limité
- La nécessaire intervention de la commune, en partenariat avec la communauté de communes et les acteurs économiques pour développer l’activité économique au cœur du village
- Enfin, la nécessité d’équilibre entre les deux pôles que sont d’une part, le centre-village traditionnel et le secteur de Bois Vion
Cette
étude s’appuie également sur une démarche participative de la
population (marches, réunion publique, atelier) dont nous souhaiterions
qu’elle soit d’une part plus formalisée et dynamique, même si nous
déplorons un relatif désintérêt de ces corbelinois pour ce projet.
Enfin,
les solutions qui pourraient y être apportées – comme la création d’une
aire de jeux, d’un espace ludique pour les jeunes, la labellisation
d’une trame verte ou le développement des modes doux, sans oublier le
devenir de la salle des fêtes – déjà évoquée dans ce blog à l’article http://tisseursdideescorbelin.blogspot.fr/2015/03/accessibilite-deslieux-publics-aux.html sont en parfaite cohérence avec nos propositions
Ne reste désormais plus qu’à trouver le financement, ce qui n’est pas une mince affaire ( voir « Feuille de mûrier » de juin 2016) .
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